Le Monde se sent obligé de faire un long article sur le fait que "tout ce qu'on lit sur Twitter n'est pas vrai".

Bah oui tiens. Et pour une autre découverte révolutionnaire, à peine plus compliquée : prenez de l'eau, laissez-la à température ambiante pendant une heure ou deux, et hop, quelque chose de mouillé et de ni chaud ni froid, que je vais appeler (roulement de tambours) : l'eau tiède.

Blague à part, ça sent le réflexe épidermique de la part d'un journal de référence : sous-entendu "ce que vous lisez sur le Monde, ça, oui, c'est vrai[1], on vous le jure."

Surtout, ce qui m'irrite, c'est la prise à partie, l'instruction à charge : mais que font donc ces irresponsables de dirigeants de Twitter pour assurer la véracité de ce qui y est écrit ?

Mais bordel, ils n'ont pas à le faire ! Pour moi, le fait de pouvoir raconter des conneries et de mentir en ligne, c'est une des libertés fondamentales sur le web.

Allez. Je me calme.

A part ça, hier j'étais de passage à Saskatoon et j'y ai vu un ours polaire en train de manger une petite fille avec des couettes. Un véritable scandale ! Les couettes devraient être prohibées, je vais en parler à Sarokzy[2] la prochaine fois que je dînerai avec lui à Téhéran.

Notes

[1] à défaut d'être toujours très intelligent. On fait ce qu'on peut.

[2] Il n'y a pas de faute : c'est le président du Saskatchewan. Je vous jure.